LE MIEL


Le rucher :

Dernière production en date sur la ferme, le rucher est actuellement composé de 20 ruches avec un objectif de 50 d'ici 1 ou 2 ans.
Essentiellement de l'abeille noire locale adaptée au milieu et qui sait donc très bien se débrouiller avec ce qu'elle va trouver dans la nature, j'ai introduit également de la caucasienne qui a les mêmes caractéristiques mais qui est sensiblement plus douce.

Plusieurs petits ruchers de 5 ruches maximum sont répartis sur l'ensemble de la ferme dans des endroits adaptés et bien exposés qui leur apporteront protection contre le froid et ombre en été, non loin d'un point d'eau pour leur éviter d'avoir à transporter de grosses quantités d'eau trop éloignées de la ruche durant les fortes chaleurs.

                                                                                              

Les fleurs :

Elles pollinisent les cultures en place ainsi que des jachères mellifères cultivées pour elles et bénéficient en échange de nourriture abondante, variée et bio (bien sûr) ! La diversité des haies et fleurs sauvages leur permet également de trouver grandes variétés de nectar et de pollen sauvages.

Leur environnement est assez protégé puisque la ferme est entourée pour une grosse partie par des bois et taillis, et également par un agriculteur lui aussi en bio. Et c'est pour cela que mon miel aura l’appellation bio à partir du mois de mai après la période réglementaire de conversion.

Des récoltes intermédiaires se font à chaque miellée, et après analyse, permettent d'obtenir diverses appellations telles que miel de colza, de sarrasin, de châtaignier ou miel de fleurs.
Le pollen frais est également récolté en petite quantité.



L'abeille une espèce en déclin :

J'essaye dans la mesure du possible de « gérer » mon rucher en bio-dynamie que ce soit pour les ouvertures de ruches, les récoltes ou traitement par exemple.
Un seul traitement sera effectué contre le varroa à base de thymol (autorisé en agriculture biologique)
Des pièges sont installés à proximité des ruches pour essayer de limiter le nombre de frelons asiatiques. Ce dernier est non seulement un gros prédateur de l'abeille mais surtout la persécute et l'empêche d'aller chercher les réserves nécessaires au bon fonctionnement de la ruche.

Le déclin des abeilles domestiques et sauvages est aujourd'hui un vrai problème écologique. Leur fragilisation est due essentiellement aux nombreux pesticides largement épandus depuis des années. En état de faiblesse, elles deviennent beaucoup plus vulnérables à toutes sortes d'attaques de varroas ou de frelons par exemple ...

Exemple de pollens retrouvés dans un échantillon de miel :

        Pollens de châtaignier, lotier, colza, navette, phacélie, trèfle blanc, genêt, sarrasin, prunier, bruyère, chardon, grande berce, bleuet, renonculacées ...


Où trouver mon miel ?

Essentiellement à la ferme, mais aussi à "la ruche qui dit oui" (Périgueux et St Astier (24), Brive (19)).



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